Windows
Mises à jour de sécurité, critiques, cumulatives et pilotes par Windows Update ; navigateurs, outils et applications métier par winget.
L'agent TechWatchAlert installe les mises à jour Windows, Linux et macOS, système et logiciels tiers. Chaque correctif porte les CVE qu'il ferme : ceux des failles exploitées passent devant, le reste suit vos approbations, vos anneaux et vos fenêtres de maintenance.
Essai Team de 14 jours sans carte bancaire · agent Windows, Linux et macOS · hébergé en France
| Mise à jour | Catégorie | Machines | CVE | Publiée | Redémarrage | Décision | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 38 | CVE-2025-59230 +5 | 14 oct. | ⟳ | Approuvée | ||
| Logiciel | 52 | CVE-2025-10585 | 17 oct. | — | Approuvée | ||
| Sécurité | 11 | CVE-2025-43300 | 20 oct. | ⟳ | À décider | ||
| Sécurité | 17 | CVE-2025-9230 +2 | 23 oct. | — | Approuvée Retenue jusqu'au 30 oct. | ||
| Logiciel | 9 | CVE-2025-0411 | 9 oct. | — | À décider | ||
| Pilote | 6 | — | 2 oct. | ⟳ | Refusée |
6 mises à jour, de la plus urgente à la moins urgente
Un seul agent, en x64 et en ARM, qui lit et installe ce que proposent les gestionnaires natifs de chaque machine. Pas de WSUS à maintenir, pas de dépôt à héberger.
Mises à jour de sécurité, critiques, cumulatives et pilotes par Windows Update ; navigateurs, outils et applications métier par winget.
Tous les paquets de la distribution, avec la version installée et celle qui corrige.
Mises à jour du système par Apple Software Update, et logiciels installés avec Homebrew.
Le scanner sait ce qui est vulnérable. L'outil de patch sait installer. Entre les deux, quelqu'un recopie des listes à la main, et les failles exploitées attendent le prochain Patch Tuesday comme les autres.
Le scanner
Des milliers de lignes de CVE, exportées dans un tableur, puis transmises à l'équipe qui patche. Le jour où la faille est exploitée, personne ne sait si le correctif est parti.
L'outil de patch
Tout part au même rythme, mensuel le plus souvent. Il ne sait pas quelle mise à jour ferme une faille exploitée ce matin, ni laquelle peut attendre.
TechWatchAlert
La même plateforme rapproche les CVE de vos machines, sait lesquelles sont exploitées et installe le correctif. Depuis l'alerte, en un clic, et avec la preuve.
Les correctifs les plus récents attendent quelques jours ; ceux qui ferment une faille exploitée partent tout de suite.
Sources de mises à jour
8Windows Update, winget, APT, DNF, YUM, Zypper, Apple Software Update, Homebrew
Agent
Windows, Linux et macOS, x64 et ARM
Délai de mise à disposition
7 jpar défaut, et 0 pour le correctif d'une faille exploitée
Ports ouverts sur la machine
0l'agent appelle la plateforme en HTTPS, jamais l'inverse
La console est chez nous, l'agent chez vous. Le parc démarre en mode observation : aucune politique planifiée ne part tant que vous ne l'avez pas décidé.
Une commande par système, ou les scripts fournis pour Datto, NinjaOne, ConnectWise Automate, N-able et Atera. Un jeton d'enrôlement peut ranger les machines dans un groupe et les étiqueter.
Chaque machine est scannée régulièrement, et à la demande. Les mises à jour manquantes s'affichent avec leurs CVE, leur taille et le redémarrage qu'elles demandent.
Approuvez ou refusez pour tout le projet, avec un motif. Les approbations de sécurité en attente se traitent aussi depuis le téléphone.
Tout de suite, plus tard ou par politique planifiée. Chaque tâche, chaque échec et chaque décision restent au journal.
Les garde-fous d'un outil de patch d'entreprise, réglés par la connaissance de ce qui est réellement exploité.
De l'alerte au correctif
Sur la fiche de chaque alerte, TechWatchAlert liste les mises à jour qui corrigent la CVE et les machines où elles manquent encore. Un clic, une fenêtre de maintenance, et le déploiement est lancé.
2 mises à jour corrigent cette vulnérabilité ; en attente sur 7 machines.
| Mise à jour cumulative pour Windows 11 24H2 (KB5066835) | 5 machines |
| Mise à jour cumulative pour Windows Server 2022 (KB5066782) | 2 machines |
Délai de mise à disposition
Une mise à jour publiée il y a moins de sept jours est retenue : le temps que les régressions remontent ailleurs que chez vous. Si elle ferme une CVE inscrite au KEV de la CISA ou de VulnCheck, ou dont le CERT-FR signale l'exploitation, elle part tout de suite.
Exemple : politique avec un délai de 7 jours
Critères
Aperçu
| Google Chrome 140.0.7339.185Publiée il y a 2 jours · ferme CVE-2025-10585, au KEV | Part tout de suite |
| openssl 3.0.13-0ubuntu3.6Publiée il y a 2 jours · aucune CVE exploitée | Retenue 5 jours |
| Mise à jour cumulative (KB5066835)Publiée il y a 9 jours | Délai écoulé, part |
Déploiement en anneaux
Chaque anneau ne déploie que ce que l'anneau précédent a installé sans aucun échec depuis le nombre de jours choisi. Un correctif qui casse quelque chose s'arrête au pilote.
Planification et redémarrage
Quotidien, hebdomadaire, mensuel ou « Patch Tuesday + 1 jour », à l'heure du fuseau choisi. Une machine qui n'a pas commencé avant la fin de la fenêtre abandonne. Le redémarrage suit votre politique : jamais, si nécessaire ou toujours, avec votre message.
Déploiement
Message affiché à l'utilisateur
Groupes dynamiques
Système, nom, étiquette, criticité, environnement, source ou état : les groupes se recalculent à chaque utilisation. Une machine enrôlée demain tombe dans le bon anneau sans que personne n'y touche.
Traçabilité
Chaque approbation, chaque déploiement et chaque redémarrage sont écrits au journal d'audit. Une tâche échouée, refusée ou expirée ouvre un point « à traiter » chez les administrateurs du projet, avec relances.
60 connecteurs relient TechWatchAlert aux outils que vous utilisez déjà : les machines sans agent rejoignent le même parc, les équipements qu'aucun agent ne met à jour restent sous surveillance, et chaque correctif se vérifie.
Postes et serveurs déjà gérés ailleurs rejoignent le même parc : leurs logiciels sont rapprochés des CVE, même là où l'agent n'est pas installé.
Hyperviseurs et pare-feux en appliance se mettent à jour à la main. Les connecteurs relisent leur version exacte et vous préviennent dès qu'une faille les vise : vous savez quoi planifier, et sur quel équipement.
Vos scans, importés ou lus par l'API du scanner, confrontés à vos dossiers : un correctif déclaré mais que le scanner voit encore manquer ressort, hôte par hôte.
L'alerte part en ticket (Jira, GLPI, ServiceNow…), en carte Teams ou dans Slack, et en webhook signé vers vos scripts ; les événements de sécurité partent aussi vers votre SIEM.
Installer des logiciels sur tout le parc demande un niveau de confiance élevé. Voici ce qui le justifie.
Chaque tâche est signée par la plateforme, et l'agent vérifie cette signature avant d'agir. Il n'installe que ce que liste la tâche signée qu'il reçoit.
L'agent contacte la plateforme à intervalle régulier, par une connexion sortante chiffrée. Rien n'écoute sur la machine, aucune règle de pare-feu entrante.
Un nouveau parc démarre en observation : politiques planifiées et mises à jour automatiques de l'agent attendent votre feu vert. Vos actions manuelles restent possibles.
Un administrateur les autorise pour le projet, et une machine peut les refuser localement dès l'installation.
Chaque agent s'authentifie avec son propre secret ; la plateforme ne le conserve jamais en clair.
Application, base de données, sauvegardes et e-mails chez OVHcloud, dans des centres de données de la région parisienne.
| Scanner de vulnérabilités | Outil de patch classique | TechWatchAlert | |
|---|---|---|---|
| Voit les CVE de chaque machine | |||
| Sait lesquelles sont exploitées (KEV, CERT-FR, EPSS) | |||
| Installe les correctifs système et logiciels tiers | |||
| Montre les CVE fermées par chaque mise à jour | |||
| Laisse passer tout de suite le correctif d'une faille exploitée | |||
| Déploie depuis l'alerte elle-même | |||
| Garde dossier, décision et preuve au même endroit |
Oui · En partie, selon l'outil · Non
Comparaison par familles d'outils, pas par éditeur : les fonctions exactes varient d'un produit à l'autre.
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Windows, Linux et macOS, en x64 et en ARM. Sous Windows : Windows Update (sécurité, critiques, cumulatives, pilotes) et winget pour les logiciels tiers. Sous Linux : APT, DNF, YUM et Zypper, donc tous les paquets de la distribution. Sous macOS : Apple Software Update et Homebrew.
Non. L'agent appelle la plateforme en HTTPS et télécharge les mises à jour depuis les sources habituelles de chaque système. Rien n'écoute sur la machine et aucun serveur n'est à installer chez vous.
Trois garde-fous se combinent. Le délai de mise à disposition retient sept jours les correctifs trop récents. Les approbations vous laissent refuser une mise à jour, qui ne partira jamais. Les anneaux ne déploient en production que ce que le groupe pilote a installé sans échec.
TechWatchAlert ne désinstalle pas un correctif déjà posé : c'est précisément pour cela que le délai, le pilote et les approbations existent. Vous pouvez en revanche désinstaller un logiciel par winget, APT, DNF ou Homebrew, et lancer vos propres scripts de remédiation.
Quand une mise à jour ferme une CVE inscrite au KEV de la CISA ou de VulnCheck, ou dont le CERT-FR signale l'exploitation, elle n'attend pas le délai de mise à disposition. Depuis l'alerte, le bouton « Déployer via l'agent » liste les correctifs et les machines encore exposées.
Pas forcément. Beaucoup d'équipes gardent leur outil de gestion et confient à TechWatchAlert la partie vulnérabilités et correctifs. L'agent s'installe en une commande, et des scripts sont fournis pour le pousser depuis Datto, NinjaOne, ConnectWise Automate, N-able et Atera. Sans déployer l'agent, TechWatchAlert peut aussi lire par leur API l'inventaire de NinjaOne, Datto RMM, N-able N-central et Atera.
Voir les mises à jour manquantes est gratuit jusqu'à 5 machines. Le déploiement est inclus dans Team, 179 € par mois pour 100 machines (moins en annuel), puis 2,50 € par machine supplémentaire. Les anneaux et les scripts sont dans Enterprise, ou en option sur Team. Prix hors taxes.
L'article 21 de NIS2 demande de gérer les vulnérabilités et leur correction. TechWatchAlert garde pour chaque faille la décision, le correctif déployé, la date et l'auteur : de quoi montrer à un auditeur ce qui a été fait, et quand.
En France, chez OVHcloud, en région parisienne : application, base de données, sauvegardes et e-mails. TechWatchAlert est édité en France.
L'agent remonte l'inventaire, TechWatchAlert priorise ce qui est exploité, et le correctif part dans la fenêtre que vous avez choisie.
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